En lançant une nouvelle campagne « Droits des travailleurs : liquidation totale », le collectif Ethique sur Etiquette et le CCFD-Terre Solidaire entendent faire évoluer les pratiques d'achat de la grande distribution.
Présentation des Jeunes
Aminata, Arthur, Aurelia, Aurore, Baptiste, Benoit, Damien, Emilie, Floriane, Jeanne, Oriane, Oumar, Robin, Thilou
Des animateurs accompagnateurs :
Constats
Un nombre importants d’absents coté Français d’origine Sénégalaise (certains excusés : maladie Stage travail) mais forte motivation
Il est rappelé qu’un voyage de ce type doit se préparer avec l’ensemble des participants : Pour souder le groupe , pour travailler ensemble au voyage en lui-même et aux financements.
Il sera trop tard de raccrocher les wagons dans le cours de la préparation.
Réunions
Nous avons convenu de réunions au rythme mensuel environ ,sauf pour la période présente ou une nouvelle réunion est programmée le mardi 22 décembre au centre diocésain St Jean de 12h00 à 17h00.
A l’ordre du jour , présentation par groupe des destinations possibles et choix de la destination.
Convivialité
Le repas a été un excellent « brise glace »
MRJC a raconté son expérience de voyage solidaire au Bénin
Présentation su Sénégal et des destinations possibles
Lien vers les chapitres du diapo présenté : http://www.elozay.com/article-premiere-rencontre-40840373.html
Travail en sous groupe
Clôture de la réunion
En marge
Alfred nous fait part de sa motivation à rejoindre l’équipe d’accompagnateurs en proposant l’organisation de soirées dansantes au profit du voyage
Et se propose d’être référent pour l’accueil et les déplacements au Sénégal.
Vous êtes invité à voir l'album photo de matthieubaphotos intitulé : WE CCFD jeunes adultes
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WE CCFD jeunes adultes
30 janv. 2010 Souvenirs de ce fabuleux we ! Merci à tous et surtout aux animateurs (trices) |
Le CCFD-Terre Solidaire sera présent au sommet de Copenhague, avec trois partenaires venus d'Asie : Philippines et Indonésie (IRDF, SPI/Via Campesina et Sunspirit for Justice and Peace).
Il participe à la délégation de la CIDSE qui regroupe des organisations membres, des partenaires du Sud et des représentants de l'Eglise au Sud et au Nord. La CIDSE, engagée avec Caritas
International dans une campagne en faveur de la « justice climatique », organise plusieurs évènements :
- participation à la manifestation du 12 décembre
- remise de la pétition de la campagne par Desmond Tutu au président de la Convention Cadre des Nations Unies contre le changement climatique, Yvo de Boer, le 13 décembre. (Evènement CIDSE,
Caritas International et APRODEV)
- Appel International « par le son des cloches des Eglises » pour alerter sur l'urgence de la signature d'un accord ambitieux, juste et équitable, Dimanche 10 Décembre à 15h.
Le CCFD-Terre Solidaire assistera également à la conférence organisée à l'Ambassade de France au Danemark par les ONG françaises de solidarité internationales et les membres du Réseau Action Climat, le 14 décembre à 18h, au palais Charlotenbourg.
Antoine Malafosse, délégué général du CCFD-Terre Solidaire sera présent du 15 au 18 décembre, pour le sommet des chefs d'Etats.

Chers ami(e)s
A la fin de l’époque de la décolonisation, en 1961, le Comité Catholique Contre la Faim (CCCF) a reçu mission, pour un an, de la conférence des évêques de France pour résoudre les problèmes de famine dans les pays du Tiers Monde. L’originalité était dans la forme. En plein développement de l’Action Catholique, créer un mouvement de plus apparaissait comme un luxe. Mais pourquoi ne pas faire un collège de 6 mouvements parmi les plus importants ?
50 ans après presque après, le CCCF existe toujours. Devenu CCFD en 1967, puis CCFD Terre solidaire en 2007, il regroupe aujourd’hui une trentaine de mouvements et de services d’Eglise, ce qui est unique en France et en Europe. Et cette mission, il la reçoit toujours et encore des évêques Français.
Au début le CCFD était anime par une secrétaire, un président et quelques mordus. Aujourd’hui nous sommes 15 000 bénévoles et une équipe de 170 salariés pour réaliser notre désir de refuser les fatalités, pour que chaque homme sur terre garde sa dignité et pour que chacune des richesses créées dans le monde soit partagée.
Mais aujourd’hui quelle est la réalité des mouvements et services ? Tous nous savons que certains sont vieillissants, que les effectifs baissent, que certains disparaissent. Les bénévoles qui n'appartiennent plus aux mouvements et services sont de plus en plus nombreux. Beaucoup se sont engagés pour assumer beaucoup de responsabilités dans le diocèse. D'autres ont créé des équipes locale pour assurer les animations du CCFD, spécialement au moment du carême.
Force est donc de constater que ce qui a été lancé il y a 50 ans, modifié au cours de l’histoire doit être aujourd’hui très sensiblement réajusté. Le paysage a changé. Notre organisation doit évoluer également.
A fin de prendre en compte cette nouvelle situation, le CCFD, Terre Solidaire nous propose une nouvelle organisation et une simplification de ses structures nationales de décision:
– En confirmant la place essentielle des Mouvements et Services au sein de l’Association,
– Et en donnant toute sa place au réseau au niveau local, diocésain, régional et national
Pour ce faire, Nous qui sommes issus de mouvements, de services, bénévoles et qui reconnaissons l’identité et les missions du CCFD- Terre Solidaire en participant à son action, NOUS VOUS INVITONS A DEVENIR MEMBRES DE CE RESEAU! Un bulletin d'ADHESION vous est proposé, accompagné de documents d'explication*.
La mise en œuvre d'un CCFD Terre Solidaire issu de la collégialité et des bénévoles et au service de la solidarité sera d’autant plus efficace que nous serons nombreux à nous inscrire sur la liste des adhérents.
Pour la Délégation Diocésaine
La matérialisation de l’appartenance au CCFD-TERRE SOLIDAIRE se traduit par une demande de l’intéressé et son inscription sur une liste de membres tenue par la Délégation Diocésain
Il y a 3 types de membres du CCFD Terre-Solidaire au niveau diocésain :
Cadre :
Démarche en 5 étapes
1 Les motivations
2 La solidarité
3 Le partenariat
4 La rencontre interculturelle
5 La restitution
Citations
1 Les motivations
Qui ne peut voir un autre monde est aveugle.
Qui ne sait dire un mot gentil quand il faut est muet.
Qui est tourmenté par un trop grand désir est pauvre.
Celui dont le coeur est content est riche.
Les Védas (Livres Saints de l’hindouisme) 3
Si tu ne sais pas d’où tu viens, jamais tu ne sauras où tu vas.
Dits de l’Imam Alî
2 La solidarité
Aider à ne pas avoir besoin d'aide !
« Je pense que l'aide est bonne dans la mesure où elle vient compléter l'effort des gens. Elle est mauvaise lorsqu'elle arrive comme si elle tombait du ciel sur des gens qui ne savent pas ce qu'ils doivent faire avec. » (Aminé Miantoloum, formatrice dans une ONG tchadienne)
Trouver la bonne solution, cela ne s'improvise pas.
« Comme c'est l'Afrique, c'est loin, c'est la guerre, c'est exotique, tout élément de rationalité, d'analyse un peu lucide est abandonné au profit de grands discours sentimentaux. »
(Rony Brauman, ex Président de Médecins sans Frontières)
« J’étais nu et vous m’avez habillé… »
Matthieu 25,31-46
Attention danger !
Il y a une manière de donner qui tue !
Quand on répond uniquement aux attentes immédiates des pauvres on court le risque de perpétuer sa pauvreté. Partager avec l’autre c’est se donner soi-même : donner de son temps… de ses forces… Non pas tout faire pour lui mais ne rien faire sans lui car sans lui je ne suis rien !
« J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez habillé, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venu me voir… »
Matthieu 25,35.
Être pain. Être source.
Etranger et voyageur sur la terre…
Humble avec les pauvres. Apaisant pour les malades.
Libre !
3 Le partenariat
Si tu partages ton pain
sans confiance,
en deux temps,
le pain te manquera…
Essaie de le partager
sans prévoir,
sans calculer,
sans épargner,
comme un fils du Seigneur
de toutes les moissons du monde…
Don Helder Camara 26 septembre 197
« Ne prenez rien pour la route »
Marc 6, 6-13
Quand Jésus envoie ses disciples en mission deux par deux il leur prescrit de ne rien emporter pour la route : « ni pain, ni sac, ni argent, ni deux tuniques… »
Marc 6, 6.
Quels sont mes bagages ? Ma fierté culturelle, mes diplômes, tout mon savoir, mes compétences, mes idées, mon argent pour ramener toutes sortes d’objets de photos et de souvenirs, tout ce que j’ai en double pour le donner généreusement.
Tout ça n’est pas si mal…
Mais alors je peux me demander quelle place, quel espace restera-t-il pour accueillir l’imprévu, l’autre, sa culture, ses idées, son histoire, sa richesse…
L’imprévisible pour moi aujourd’hui.
Invitation à bien considérer mes bagages pour ne pas être trop chargé, à partir les mains vides plutôt que les mains pleines, à me disposer à accueillir et à recevoir plutôt qu’à donner, à me laisser faire…
4 L’interculturel
Ton Christ est juif,
Ta voiture est japonaise,
Ta pizza est italienne et ton couscous algérien,
Ta démocratie est grecque,
Ton café est brésilien,
Ta montre est suisse,
Ta chemise indienne,
Ta radio est coréenne,
Tes vacances sont turques,
Tunisiennes ou marocaines,
Tes chiffres sont arabes,
Ton écriture est latine,
Et… tu reproches à ton voisin d'être étranger !
Brochure «Vivre l’international» - Jic 2001
La reconnaissance des cultures autres que la sienne est une démarche moins naturelle qu’on ne pourrait, entre gens de bonne compagnie, le croire. Elle a ceci d’inhabituel qu’elle va à contre-courant de la nature. La nature de l’individu l’a, de tout temps, porté vers l’ethnocentrisme. Tout ramener à soi, tout réévaluer selon ses propres critères, son mode de vie, ses habitudes, son milieu est l’acte naturel par excellence. (…) Remettre en question son langage, sa pensée, ses moules de référence est un acte d’exception, de révolution. (…) La notion de pluralisme culturel implique l’abandon de toutes celles prônant la supériorité d’une culture sur les autres, elle implique aussi, bien entendu de renoncer à celle eurocentriste qui fait de la culture occidentale la norme et la référence de base par rapport aux autres cultures qui sont reléguées au rang de sousdéveloppées, de barbares ou, dans le meilleur des cas, de folkloriques.
Chérif Khaznadar
5 Le restitution
À peine quatre pouces séparent le vrai du faux [la distance qui sépare une oreille de l’oeil]. Le faux quand je dis «j’ai entendu dire… », le vrai quand je dis « j’ai vu ! ».
Imam 'Alî
Un vieux rabbin demandait une fois à ses élèves à quoi l’on peut reconnaître le moment où la nuit s’achève et où le jour commence.
- Est-ce lorsqu’on peut sans peine distinguer de loin un chien d’un mouton ?
- Non, dit le rabbin.
- Est-ce quand on peut distinguer un dattier d’un figuier ?
- Non, dit encore le rabbin.
- Mais, alors, quand est-ce donc ? demandèrent les élèves.
Le rabbin répondit :
- C’est lorsqu’en regardant le visage de n’importe quel homme, tu reconnais ton frère ou ta soeur. Jusque-là, il fait encore nuit dans ton cœur.
Théorie
2 La solidarité
Le texte sur l'Education au développement (EDUCASOL)
L'éducation au développement et à la solidarité internationale vise à changer les mentalités et les comportements de chacun afin de construire collectivement un monde juste, solidaire et durable. Elle informe non seulement sur les causes de la pauvreté et du mal-développement, mais elle éveille également l'esprit critique des citoyens et présente des alternatives et des propositions d'engagement accessibles à chacun.
C'est un acte éducatif : elle part des représentations mentales des participants et s'appuie sur une démarche pédagogique, participative et réflexive.
C'est un acte politique : l'éducation au développement et à la solidarité internationale souligne en effet la complexité des processus de développement, l'interdépendance des espaces et des groupes. Elle met l'accent sur le partenariat et sur la dimension collective des enjeux de la solidarité internationale.
C'est une valeur partagée : la solidarité est un principe d'échanges entre partenaires décidés à agir ensemble pour la transformation des relations Nord-Sud.
L'éducation au développement s'articule autour du triptyque : S'informer - Comprendre – Agir
3 Le partenariat
Définition : Le partenariat est une relation dans laquelle au moins deux parties ayant des objectifs compatibles s’entendent pour travailler au service d’une action commune dans un esprit de réciprocité.
Aujourd’hui le mot partenariat revêt suivant le contexte ou il est employé, des sens très variés et parfois galvaudés. Hors, dans le cadre d’un projet de solidarité, la notion de partenariat est fondamentale. C’est la base sur laquelle l’échange va se faire, c’est la base sur laquelle les objectifs du projet vont se fonder, et enfin c’est la base sur laquelle des personnes vont rentrer en contact, d’abord virtuellement puis physiquement. Il est de ce fait important que cette notion de partenariat, et surtout du ou des partenaires qui se cachent derrière, fasse l’objet d’une attention particulière.
4 L’interculturel
« La culture d’un groupe social, c’est l’ensemble des réponses qu’il a élaborées au cours de son histoire pour répondre aux défis de son environnement 1 ». « Elle est la manière structurée de penser, de sentir, de réagir d’un groupe humain, surtout acquise et transmise par des symboles2 ».
« On ne peut la réduire à de simples coutumes dont on changerait comme de garde robe. Chacune est une organisation sociale, une pensée, une conception de l’homme totalement différentes3 ».
« Reconnaître cette diversité, c’est reconnaître la nécessité et l’utilité de chacune de ces cultures4 »
Réflexions
2 La solidarité
La solidarité n’est pas naturelle,
Naturellement face à l’injustice, on donne à manger, des vêtements des objets ….
C’est l’élan du cœur
Mais :
et

Ou encore
Alors :
Comment être solidaire ?
On peut être solidaire autrement qu'avec des dons en nature :
Donner... de l'argent !
En soutenant financièrement les associations en qui l'on a confiance (par des dons, par de l'épargne solidaire, par des achats équitables...) on leur permet d'acheter sur place du matériel, des vivres, des médicaments, de s'adapter aux circonstances, aux conditions locales et aux besoins. On leur permet également de mieux résister aux pressions des intérêts politiques ou économiques.
Donner... du temps !
En proposant bénévolement ses services et ses compétences à des organisations de solidarité, on renforce leur capacité d'intervention et d'expertise. « Ne nous envoyez pas seulement de l’argent, ne venez pas seulement chez nous pour « faire du bien », mais travaillez pour transformer votre vie, votre société pour qu’elle ne continue pas d’exploiter les pays pauvres ! » Don Helder Camara
Donner... de la voix !
En soutenant des campagnes d'opinion, en signant des pétitions, en s'informant ou en participant à des débats publics, on parvient à influencer les décideurs sur des choix économiques ou politiques essentiels pour la solidarité internationale.
La solidarité
Cela commence par un engagement pour plus de justice…
…et se poursuit en prenant le risque du partage....
La réussite d'un partenariat est conditionnée à la mise en œuvre des éléments suivants:
1. La connaissance réciproque : cela implique une prise de conscience des réalités de l'autre, une reconnaissance des valeurs de chacun, un partage d'analyses, de visions, d'expériences humaines.
Cette connaissance débouche sur :
2. de la confiance : le choix d'une reconnaissance réciproque implique la construction d'objectifs communs à partir de réalités différentes.
Cette confiance se renforce dans :
3. la durée : le partenariat est un long cheminement dépassant le temps de la concrétisation même du projet, qui n'est qu'une dimension du partenariat, celle de l'aboutissement. Cette dimension temporelle implique au moins :
4. un processus évolutif : le partenariat s'inscrit dans un processus évolutif qui peut être marqué par des étapes ;
5. une coresponsabilité : le partenariat implique une convergence stratégique, un partage des réussites, mais aussi des échecs ;
6. une relation égalitaire : qui se traduit par la volonté de dépasser la relation donateur/bénéficiaire et par l'acceptation du fait que l'autre aussi m’enrichit ;
7. une participation de l'ensemble des partenaires à toutes les étapes de la vie du projet afin d'éviter toute ambiguïté. L'ensemble du projet doit être parfaitement clair pour tout le monde, tant dans la définition de ses objectifs que dans la fonction de chacun et ce, de la mise en œuvre jusqu'à l'évaluation.

Environ 50 personnes à chacune des soirées avec Henri Sentilhes.
Nul doute que pour la troisième il en sera de même vu l’intérêt le succès des deux premiers volets du cycle proposé
Elle aura lieu le :
Lundi 22 février à 20h30 au Carrefour Rural Le Neubourg
Le thème :
III - Rôles et responsabilités des organisations internationales
Si vous n'avez pas eu l'occasion de participer rien ne vous empêche de nous rejoindre sur ce thème.
Il est à préciser qu’au cours de cette soirée il sera remis aux participants un résumé papier* de la rencontre
*Le résumé ne sera disponible que sous cette forme.
Au plaisir de la rencontre ce prochain lundi soir