Diapo de
l'action ou clic sur image
Date : samedi 12 décembre 09
Heure : 11h à 12h30
Lieu : le métro de Rouen, à 9 stations, sur les deux lignes, dont les 5 du centre ville.
Nombre de panneaux touchés : 42 surfaces publicitaires ont été recouvertes de papier posé avec du
ruban adhésif ordinaire (nappe de table prédécoupée en double épaisseurs) puis barbouillées à la bombe de peinture. Ce n’est pas considéré comme une dégradation.
Propriétaire des panneaux touchés : JCDecaux.
Nombre approximatif d’activistes : 18 déboulonneurs, des jeunes et des vieux, avec chacun(e) un
gilet jaune de la sécurité routière et un chapeau rigolo pour être tout le temps identifiables.
Nombre approximatif de passants-spectateurs : des centaines de voyageurs, d’abord médusés, ensuite
amusés, souvent très sympathisants
Nombre approximatif de journalistes présents : 1 journaliste de Paris Normandie, mais toujours pas
d’article paru cinq jours après l’action.
Nombre approximatif de policiers : 1, en civil. Dialogue courtois. Attitude de la police :
aucune vérification d’identité n’a été faite. Nous avons agi calmement, sous l’œil des caméras de surveillance. Retombées presse : un article dans Paris Normandie du 14 déc..
NB. Le gros avantage de ce recouvrement, non dégradant, est que la peinture des bombes ne dégouline pas
sur le papier. L’effet est propre, coloré, artistique : il ne ressemble en rien à un petit vandalisme. Tout le monde a pu constater qu’il s’agissait d’une action militante antipub, en cette
période d’hyperconsommation face à une publicité énergivore. Sur chaque recouvrement, un A3 fut posé, expliquant les mobiles de l’action, avec l’indication du site des déboulonneurs. Voir les
photos, elles valent le coup d’œil. Les ¾ de ces recouvrements sont restés intacts au moins 24h ! Gagné !